Les chercheurs ont ensuite administré à ces souris un activateur de PAR2, c’est-à-dire un petit peptide capable de s’attacher au site actif de la protéine pour l’activer.

Ce traitement a entraîné une très forte production (par l’organisme des souris), d’une cytokine appelée IFNγ. Il s'agit d'une protéine aux propriétés antivirales bien connues qui neutralise le virus en bloquant sa réplication et évite ainsi que l’infection ne s’étende.

Grâce à l'administration de PAR2 les souris ont survécu à une infection qui autrement, leur aurait été fatale. Autre réaction à retenir, l’activation de PAR2 a diminué substantiellement la sévère inflammation pulmonaire due à une réaction excessive de l’organisme face à l’agent pathogène.

Il va de soi qu'avant d'aboutir à un éventuel traitement, de nouvelles études sont encore nécessaires pour valider ces résultats.

Source : INRA et Inserm